Juste à expliquer peut être, que la vie est ainsi faite et qu'elle a fait de moi ce que je suis aujourd'hui, mais d'une autre maniere, on peut dire qu'elle a fait de moi, uniquement, ce qu'elle désirait...
Suite à cela, les personnes qui sont censées nous épauler, nous accepter tout simplement, tels que nous sommes et qui, finalement, en sont absolument incapables... Sont une entrave à la notion "d'être ce que je veux être et non pas ce que vous voulez que je sois"...
Mais ne dit-on pas que la jeunesse est éphémere? Que lorsque l'on a réalisé ce qu'elle représentait, cela signifiait qu'elle était déjà derriére nous? Alors pourquoi blamer ceux qui veulent pouvoir un peu prolonger cette période... Pourquoi de suite brimer, boucler cette partie de rêves qui habite chacun de nous...? Pourquoi appeler "anormal", "boloss", "abruti" et j'en passe, une personne qui fait ce qui lui plait, sans être un criminel?! Qui, ni ne vole, ni ne se drogue, ni ne viole, ni ne tue comme d'autres!? Qui fait ce que peut-être les autres n'OSENT pas faire tout simplement! Avoir le courage de FAIRE ce qui nous plait, et beaucoup plus valorisant à mes yeux que de rentrer dans le moule, si joliement faconné par nos parents, à notre égard...
L'idée de tracer son propre chemin, soutenus par des gens qui nous sont chérs et qui nous le rendent bien est pour moi, bien plus falorisante...
Une utopie peut-être me direz-vous... Mais pourtant je veux y croire! Je veux croire que le monde dans lequel je vis, j'évolue, n'est pas rempli de crétins intolérants, incapables de réfléchir correctement à leur propre débit de conneries qu'ils lancent parfois, à leur incapacité d'analyser les sentiments des autres, parce qu'ils sont trop penchés sur leur vie, Oh combien passionnante!!
Comme une envie de dire que ma vie est ce qu'elle est... Pas totalement ce que je voudrais qu'elle soit...
Mais alors pauvre enfant que je suis, avec mes petits rêves d'un monde idyllique, puis-je être qui je veux être, MOI, et survivre dans ce monde tel qu'il est, LUI...?
J'ai été trés touchée par un article que j'ai lu recemment, j'ai donc voulu écrire ce que j'ai resenti, aprés m'être aperçue, qu'en fin de compte, nous n'étions pas si different... La douleur inavouer de l'incompréhension et de l'intolérance...
J'ai les idées, l'envie d'aller aux bouts de ces idées, de sortir du "chemin" tracé par mon pére... Mais ma barriere est haute à enjamber... Peut etre y arriverai-je, peut-être pas... Mais j'y travaille car, pour moi, "Mieux vaut vivre en étant soi, à fond, mais une vie courte, vécue à fond. Que de vivre longtemps, de se mentir à soi-même et de regretter"...
Il n'y a rien de pire que les regrets... Et je sais ce que je dis...

